06Dec

Consultation

by DG

La consultation ostéopathique s’organise en quatre phases :

« L’Homme diminué de sa verticalité est en effet réduit à un ensemble de fonctions plus ou moins automatisées générant des réactions psychiques, physiques qui le moment venu s’organisent en maladies. » 

1/Un temps de découverte du problème, qu’elle est la raison de la consultation ?.

"Je commence toujours la consultation par un bilan. Il comprend un interrogatoire qui va permettre d’une part de répertorier les troubles dont se plaint le patient, et d’autre part de faire un examen approfondi de ses bilans radiologiques et biologiques.

Il s’en suit un examen statique du sujet. J’évalue visuellement l’attitude antalgique qui est souvent révélatrice de la nature de la lésion ostéopathique. La recherche s’étend à l’étude des troubles structurels de la statique, scoliose, lordose, bascule du bassin, pieds creux ou plats …etc.

A l’aide de tests « palpatoires » et de "mobilité" spécifiques, je  recherche les zones du corps présentant des restrictions de mouvement susceptibles d’altérer l’état général. L’ensemble de ces tests permet de poser le Diagnostic Ostéopathique Spécifique (D.O.S)."

2/ L’examen ostéopathique au cours duquel sont effectués les tests indispensables à la compréhension du problème du patient avec la mise en lumière des causes à l’ origine des symptômes.

"Avec la main je vais rechercher et trouver  les structures perturbées dans leur mobilité. Le geste ostéopathique est doux, indolore et fait appel à la mobilité propre de chaque tissu."

3/Le traitement manuel proprement dit ou « normalisation »

Les techniques qui permettent de traiter l’appareil « musculo-squelettique » Elles définissent les modalités de traitement de l’articulation (techniques structurelles) et les tissus péri-articulaires (techniques fonctionnelles et tissulaires). Combinées ensemble, elles vont permettre, dans le cas d’un Lumbago  ou d’ un torticolis, par exemples, de restaurer une conformité de contact au niveau des surfaces articulaires et de faire cesser le spasme musculaire à l’origine de la douleur. Ces gestes de correction permettent à l’articulation et à son environnement tissulaire de retrouver toute sa mobilité.

Pour les organes et les viscères:
On parle d’ostéopathie viscérale. Plusieurs façons d’aborder ces structures peuvent être envisagées en fonction de la nature de la dysfonction.
Les techniques ligamentaires consistent à libérer les points d’attache des viscères et organes. Les techniques de mobilité nécessitent la participation active du patient et de sa respiration. Elles permettent de rétablir une mobilité correcte des organes et viscères au cours de la respiration.
Enfin, la voie neurologique traite à distance, par l’intermédiaire du «  clavier vertébral  », une éventuelle perturbation de l’innervation de l’organe ou du viscère. Ces techniques vont permettre, par exemple de réguler le transit intestinal,de « libérer » un estomac…

"Je choisi la technique la mieux adaptée et la plus confortable pour chaque patient, en fonction de son âge et de sa morphologie et du problème à traiter. Par exemple, un genou et un estomac peuvent perdre leur mobilité, mais étant formés de tissus très différents leur traitement fera appel à des gestes différents.
Mes interventions exclusivement manuelles  cherchent à stimuler les systèmes physiologiques du corps humain, avec la possibilité d’agir sur tous les organes :

    -articulations, os, ligaments, tendons, articulation sacro-illiaque ou inter-vertébrale, suture crânienne…
    -viscères, poumons,cœur,foie, estomac, vessie, intestins…
   - système circulatoire, vaisseaux, lymphatique,LCR, système nerveux, muscles, fascias…

4/Une phase de repos de quelques minutes est indispensable pour permettre à l’ organisme de préparer sa réorganisation.

Pour résumé :

La durée d’une séance est toujours variable.
L’ ensemble de la séance se déroule sur environ ¾ d‘heure à 1heure .

Ce n’est pas le temps passé qui importe mais la qualité et la pertinence du traitement .

"Chaque cas est un cas particulier que j ‘évalue, in situ.
Je prend toujours le temps d’ expliquer la méthode et le geste au patient.
En fin de séance, si je le juge utile, un nouveau rendez-vous peut être fixé en vue de consolider les résultats.
En accord avec le patient, je demande au patient de m’ informer de son état dans les deux ou trois jours qui suivent la séance."